Centrales au sol

Transformer un foncier en projet techniquement défendable.

Une centrale au sol se construit à partir du contexte foncier, du document d’urbanisme, des enjeux environnementaux, des accès et de la capacité du réseau.

Informations réglementaires vérifiées le 24 juin 2026.

Centrale photovoltaïque implantée au sol
FoncierParcelle & servitudes

Propriété, accès, usages, contraintes et compatibilité locale.

TechniqueImplantation & productible

Pente, ombrages, tables, voies, postes et énergie attendue.

RéseauRaccordement

Distance, puissance, poste et stratégie de demande.

DémarchesUrbanisme & environnement

Autorisation et études complémentaires selon le site.

Étude AYM ENERGIE

Ce que nous vérifions avant de recommander une solution.

La puissance installable n’est jamais le seul critère. Le support, l’usage, le réseau, les contraintes locales et l’économie du projet doivent rester cohérents.

01

Compatibilité foncière

Parcelles, servitudes, accès, voisinage, usages existants et disponibilité réelle du terrain.

02

Relief et implantation

Topographie, pente, orientation, espacement, terrassement et emprise des équipements.

03

Environnement

Zonages, biodiversité, paysage, eau, risques, patrimoine et éventuelles études complémentaires.

04

Raccordement

Point de livraison, distance au réseau, niveau de tension, poste et coûts potentiels.

05

Exploitation

Voies internes, clôtures, sécurité, maintenance, gestion de la végétation et réversibilité.

06

Économie du projet

Puissance, productible, pertes, CAPEX, raccordement, exploitation et scénarios de valorisation.

Réglementation & démarches

Les règles à connaître avant de déposer le projet.

La plupart des installations au sol nécessitent une autorisation d’urbanisme. Le type d’autorisation dépend notamment de la puissance, de la hauteur et de la localisation en secteur protégé.

  1. Moins de 3 kW et hauteur ≤ 1,80 mEn cas général, l’installation peut être dispensée de formalité, hors secteurs protégés.
  2. Moins de 3 kW et hauteur > 1,80 mUne déclaration préalable de travaux est requise en cas général.
  3. De 3 kW à moins de 3 000 kWUne déclaration préalable de travaux est requise en cas général.
  4. À partir de 3 000 kWUn permis de construire est requis en cas général.
  5. Secteurs protégésLes seuils sont plus stricts : une déclaration préalable peut être nécessaire sous 3 kW et un permis de construire à partir de 3 kW.
  6. Procédures complémentairesSelon le site, des études environnementales, agricoles, paysagères ou de raccordement peuvent s’ajouter à l’autorisation d’urbanisme.
Parcours conseillé

Transformer une idée en décision documentée.

01

Qualifier le foncier

Identifier la propriété, les accès, le PLU et les principales contraintes.

02

Pré-dimensionner

Définir une première emprise, une puissance et des hypothèses techniques.

03

Lever les risques

Examiner environnement, raccordement, servitudes, topographie et acceptabilité.

04

Consolider le dossier

Produire l’implantation, le productible, l’économie et les pièces techniques.

05

Décider de poursuivre

Arbitrer sur la base des risques résiduels, du calendrier et de la valeur du projet.

Questions fréquentes

Les premières réponses pour cadrer le projet.

Non. Le seuil d’urbanisme ne remplace pas les autres procédures qui peuvent s’appliquer selon le terrain, l’environnement, le patrimoine ou la nature du projet.
Oui pour une première faisabilité, mais la stratégie de raccordement doit être étudiée tôt car elle peut modifier fortement la puissance et l’économie.
AYM ENERGIE cadre les besoins et intègre leurs conclusions. Les expertises écologiques, géotechniques ou hydrauliques spécialisées peuvent être confiées à des bureaux partenaires.

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Adresse, plan cadastral, surface et informations d’accès permettent de lancer le pré-diagnostic.

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